Divorce prononcé par un plaisantin

Écrit par Faouzidu30. Publié dans Fatawas

Divorce prononcé par un plaisantin

Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')

 

                        > La Fatwa numéro ( 12967 )

 

Q : Nous étions un groupe de jeunes réunis pour déjeuner un jour de Cha`bân en 1409 de l'hégire. Mes amis rigolaient avec moi et ont dit :

 
( Numéro de la partie: 20, Numéro de la page: 65)
 

"Ta femme est allée chez sa famille, et elle ne te désire plus." Alors, je leur ai dit : "Elle est répudiée." Ils m'ont donc dit : "Tu l'as répudiée, en disant cela !", mais moi, je l'ai nié. Ces jeunes se sont rendus chez le Cheikh à Abha où nous travaillions. Ces jeunes étaient avec moi lors de la plaisanterie. Ils ont interrogé le Cheikh sur son avis concernant ce qui s'était passé. Il leur a dit : "L’expiation est indispensable." Les jeunes m'ont pris 400 riyals pour les distribuer. Ensuite, je me suis rendu chez ma famille et ma femme et j'ai eu des rapports avec cette dernière, après la fête de la rupture du jeûne, c'est-à-dire, deux mois après cet incident, sachant que personne d'autre n'était au courant de cette affaire, à part les copains qui m’accompagnaient alors. Maintenant, la question est la suivante : Est-ce que nous avons agi correctement ? Donnez-nous une fatwa, qu'Allah vous rétribue.

 

R: Si la situation est telle que vous venez de citer, une seule répudiation a eu lieu, puisque vous avez dit : "Elle est répudiée"; parce que le divorce a lieu que l'homme soit sérieux ou qu'il plaisante. Vous pouvez, cependant, reprendre votre femme en mariage, tant qu'elle est encore dans la période de viduité (`Idda) et si cette répudiation n'a pas été précédée par deux autres. D'ailleurs, si vous avez eu des rapports, après la fête de la rupture du jeûne et avant qu'elle n'ait eu trois périodes de menstrues, elle est votre épouse, et ces rapports constituent une reprise en mariage. Toutefois, si elle avait déjà eu trois périodes de menstrues avant ces rapports, et après la répudiation, elle vous est illicite, sauf par un nouveau contrat de mariage. Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

Membre Vice-président Président
`Abd-Allah ibn Ghoudayân `Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

Source : www.alifta.net/

LES PROSTERNATIONS COMPENSATOIRES

Écrit par Faouzidu30. Publié dans Croyance

LES PROSTERNATIONS COMPENSATOIRES

Sheikh Al ‘Outhaymîn (Qu’Allah lui fasse miséricorde) -

> Source : Résumée du chapitre intitulé « Sujûd As-Sahw » du livre « Ash-Sharh Al Mumti‘ ‘Alâ Zâd Al Mustaqna‘ »

 

A. Définitions.

I. Ash-Shurût (Pluriel de « Shart »). (Les Conditions).

Ce terme désigne tout élément dont l’absence entraîne l’annulation [de l’adoration], mais dont la présence ne signifie pas automatiquement celle [de l’adoration]. C’est, par exemple, le cas des ablutions pour la salât : si leur absence annule la salât -elles en sont en effet une condition de validité- leur présence n’en implique pas forcément la présence effective. Ainsi, qu’une personne accomplisse ses ablutions rituelles n’implique pas qu’elle doive prier. Par contre, la salât qu’elle effectuerait sans les avoir ne serait pas valable.

II. Al-Arkân (Pluriel de « Rukn »). (Les Piliers).

Ils constituent l’essence d’une adoration et en sont les fondements sans lesquels elle ne saurait être valable. Ils se distinguent des « conditions » selon trois critères que nous citerons ici en nous basant sur le cas de la salât :

Les « conditions » doivent être réunies avant le début de la salât, alors que les « piliers » se situent à l’intérieur de celle-ci.
Les « conditions » doivent en outre être remplies durant tout le déroulement de la prière, alors que les « piliers » se succèdent les uns aux autres. On passe ainsi successivement, durant la salât, par une station debout (Qiyâm), une inclinaison (Rukû‘), une nouvelle station debout (en se relevant de l’inclinaison), etc…
Les « piliers » constituent l’essence de la prière, ce qui n’est pas le cas des « conditions ». Couvrir ses parties intimes (Satru-l-‘Awra) pendant la prière compte parmi les « conditions » de validité de celle-ci mais ne fait pas partie de ses composantes.
III. Al Wâjib (L’obligation).

Tout ce qui nous a été demandé d’accomplir d’une manière obligatoire et impérative.

IV. As-Sunna ou Al Mustahabb (Le Surrérogatoire).

Tout ce qui nous a été demandé d’accomplir mais qui ne revêt pas un caractère obligatoire.

A. Les conditions de validité de la prière.

L’islam.
La raison.
La puberté.
La purification (At-Tahâra Min Al Hadath).
La pureté du lieu où la prière est accomplie, du corps et des vêtements (At-Tahâra Min An-Najâsa).
Etre vêtu(e) ou couvert(e) (Satr Al ‘Awra).
L’entrée de l’heure de la prière (Dukhûl Al Waqt).
L’orientation vers la Qibla.
L’intention.

B. Les piliers de la prière.

Se tenir debout pour celui qui en a la capacité.
Prononcer le Takbîr (C’est-à-dire : « Allahu Akbar ») de sacralisation appelé « Takbiratu-l-Ihrâm ».
Réciter la Fâtiha (La première sourate du Coran).
S’incliner (Ar-Rukû‘).
Se relever de l’inclinaison.
Se prosterner (As-Sujûd) sur les sept membres : le front et le nez, les mains, les genoux et les doigts de pieds.
Se relever de la prosternation.
S’asseoir entre les deux prosternations.
La quiétude (At-Tuma’nîna) dans l’exécution de chaque pilier.
Le dernier Tashahhud.
S’asseoir lors du dernier Tashahhud.
Respecter l’ordre d’exécution des piliers.
Les deux salutations finales.

C. Les obligations de la prière.

Tous les Takbîrs, à l’exception du premier (Takbiratu-l-Ihrâm).
Dire : « Subhâna Rabbî Al ‘Azîm » lors de l’inclinaison.
Dire : « Sami‘allâhu Liman Hamidahu » en se relevant de l’inclinaison.
Dire : « Rabbanâ Wa Laka Al Hamd »
Dire : « Subhâna Rabbî Al A‘lâ » lors de la prosternation.
Dire : « Rabbî Ighfir Lî » entre les deux prosternations.
Le premier Tashahhud.
S’asseoir lors du premier Tashahhud.
A noter ici, concernant la prière sur le prophète صلى الله عليه وسلم, que le sheikh (Qu’Allah lui fasse miséricorde) fait prévaloir l’avis selon lequel c’est un acte surérogatoire (sunna) et non un pilier.

D. Les actes surérogatoires de la prière (As-Sunans).

En dehors des piliers et des obligations cités ci-dessus, toutes les autres composantes de la salât sont des « sunans » qui se divisent en deux catégories : des paroles et des actes.

a. Les paroles sont :

L’invocation d’ouverture (Du‘â Al Istiftâh).
Al Isti‘âdha (Dire, par exemple : « A‘ûdhu Billâhi Min Ash-Shaytân Ar-Rajîm »).
Al Basmala (Dire : « Bismillâhi Ar-Rahmân Ar-Rahîm »).
At-Ta’mîn (Dire : « Âmîn », après la récitation de la Fâtiha).
Réciter une sourate après la Fâtiha.
Réciter à voix haute ou à voix basse selon les cas.
Dire : « Mil As-Samâwâti Wa-l-Ardi… », après : « Rabbanâ Wa Laka Al Hamd ».
Le fait de dire plus d’une fois : « Subhâna Rabbî Al ‘Azîm » lors de l’inclinaison et « Subhâna Rabbî Al A‘lâ » lors de la prosternation.
Le fait de dire plus d’une fois : « Rabbî Ighfir Lî » entre les deux prosternations.
L’invocation.
Dire : « Allâhumma Innî A‘ûdhu Bika Min ‘Adhâb Al Qabri… » lors du dernier Tashahhud.
L’invocation du Qunût lors de la prière du Witr.

b. Les actes sont :

Lever les mains lors du Takbîr de sacralisation, de l’inclinaison et de son retour, de la prosternation et en se relevant du premier Tashahhud.
Placer la main droite sur la main gauche et les poser sur la poitrine.
Poser le regard sur l’endroit où l’on se prosterne.
Mettre les mains sur les genoux lors de l’inclinaison.
Avoir le dos droit avec la tête et écarter les bas lors de l’inclinaison.
Poser les genoux avant les mains, lors de la prosternation, et lever les mains avant les genoux en s’en relevant.
Lors de la prosternation : poser les mains au niveau des épaules, les doigts serrés en direction de la Qibla et en écartant les bras.
Lors du premier Tashahhud : s’asseoir sur le pied gauche et dresser le pied droit sur les orteils, de sorte que ceux-ci soient en direction de la Qibla (Al Iftirâsh).
Lors du dernier Tashahhud : s’asseoir sur la fesse gauche et placer le pied gauche sous le tibia de la jambe droite que l’on a dressée de la même manière que ci-dessus (At-Tawarruk).
Poser la main droite sur la cuisse droite, relever l’index droit en fermant les autres doigts de la main droite, et agiter ensuite l’index droit de haut en bas tout en posant le regard dessus.
Poser la main gauche sur la cuisse gauche.
Tourner la tête vers la droite puis vers la gauche lors des salutations finales.
S’asseoir avant de se relever de la seconde prosternation des rak‘ates impaires, si l’on en ressent le besoin (Jalsatu Al Istirâha).
On remarquera également que si certains savants citent le recueillement du coeur (Al Khushû‘) parmi les actes surérogatoires de la prière, le sheikh Al ‘Uthaymîn fait quant à lui prévaloir l’avis selon lequel cet acte est une obligation (Wâjib).

Source : Résumée du chapitre intitulé « Sujûd As-Sahw » du livre « Ash-Sharh Al Mumti‘ ‘Alâ Zâd Al Mustaqna‘ »

Auteur : Sheikh Al ‘Outhaymîn (Qu’Allah lui fasse miséricorde)

 

Source : www.sahab.fr/

SE MARIER APRÈS UNE VIE COMMUNE DANS LE HARAM

Écrit par Faouzidu30. Publié dans Fatawas

SE MARIER APRÈS UNE VIE COMMUNE DANS LE HARAM

Sheikh Ferkous qu’Allah le préserve -

 

 

 

Question : Une personne de mon entourage vie en couple sans etre marié depuis un bon moment et veut se marié religieusement et me dit qu’il faut une période de séparation avant de se marié ,combien de temp dure cette période ?

Réponse : Ils ne pourrons se marier -in cha Allah- ou effectuer le contra du mariage légal qu’après avoir appliquer les conditions suivantes incha Allah :

Un repentir sincère de tout les deux , car s’ils ne se sont pas repenti , ou si l’un d’entre eux ne s’est pas repenti , le mariage sera illicite !

Selon la Parole de Notre Seigneur dans Son Noble Livre : « Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un associateur; et cela a été interdit aux croyants . » Sourate 24 – Verset 3

Un délai de séparation d’une seule menstrues si la femme n’est pas enceinte , sinon ils devrons attendre jusqu’à l’accouchement pour se marier , car le Messager d’Allah (Prière et Paix sur Lui ) a dit : « Ne pas avoir de relation sexuelle avec (la femme) enceinte avant l’accouchement et ni avec celle qui n’est pas enceinte avant qu’elle est passé sa période de menstrues . » Irwâ Al-Ghalîl de l’Imâm Sheikh Al-Albânî rahimahou Allah, volume 5, page 139.

Ne pas oublier de signaler qu’il y a une divergence entre les savants sur la durée de séparation :

certains disent trois mois en se basant sur la période de viduité de la femme divorcé, mais le hadith que j’ai cité juste avant est un argument claire et une preuve solide pour les autres savants qui ont dit que la durée de séparation n’est seulement qu’une période de menstrues , car ce hadith a était dit par le Messager (Prière et Paix sur Lui ) après une bataille avec les mécréants pour avertir aux compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux ) qu’ils ne pouvaient pas prendre et ensuite avoir des relations sexuelle avec les captives ( prisonnières de guerre ) qu’après la condition qu’il a poser dans le hadîth plus haut.

 

Source : www.sahab.fr/

L’HISTOIRE DE CELUI QUI S’ÉTAIT MOQUÉ DU SIWAK

Écrit par Faouzidu30. Publié dans Croyance

L’HISTOIRE DE CELUI QUI S’ÉTAIT MOQUÉ DU SIWAK

> Résumé d’une Qissat se trouvant dans Al-Qawl Al-Moufid Fi Adilati At-Tawhid et dans Al-Bidayat Wa Nihayat.-

 

Sheikh Mouhammad Al-Wassâbi & Al-Imam ibn Kathir -

 

Des gens étaient entrain de parler du Siwak et de ses nombreux mérites, en entendant leur discussion un homme se mit à dénigrer le siwak et a dit :

«Wallah ! je n'utiliserais pas le Siwak excepté pour mon derrière »

Aussitôt l'homme prit un Siwak et le rentra dans son derrière puis le ressorti.

Après cela, cet homme eu pendant 9 mois des douleurs au ventre et au derrière.

A la fin des 9 mois, il mis au monde un enfant ayant notamment l'aspect d'un rat avec 4 pattes, une tête semblable à celle d'un poisson, une queue et un derrière semblable à celui du lapin.

Après l'avoir mis au monde, la bête poussa trois cries, lorsque la fille de cet homme entendit les cries, elle s'emmena et tua la bête.

L'homme vécu deux jours et mourût au troisième jour, avant de mourir il ne cessait de dire : « Cette bête ma tuer »

Beaucoup de gens virent cette bête vivant et d'autres la virent une fois morte.

 

 

Source : www.sahab.fr/

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